Atelier Collectif de création audio-visuelle
25 juin 2009
Atelier collectif de création audio-visuelle en animation traditionnelle
Du 27 juillet 2009 au 07 août 2009 sur cinq communes de la communauté des communes de Montagrier
- Découverte du DVD de la collecte du pôle occitan: Tocane le lundi 27 juillet (9h-17h)
- Écriture du scénario collectif: Montagrier mardi 28 et mercredi 29 juillet (14h-17h)
- Création de décors à partir de matériaux de récup’: Lisle le jeudi 30, vendredi 31 juillet et lundi 03 août (14h-17h)
- Tournage avec du matériel professionnel et en animation traditionnelle (image par image): Celles le mardi 04, mercredi 05 et jeudi 06 août (14h-17h)
- Montage et sonorisation: Grand Brassac le vendredi 07 août (9h-17h)
- Projection en public dans différents lieux de la communauté des communes et en Val de Drone…
Cet atelier est proposé aux jeunes de 9 ans et plus sur 10 jours
Prix de participation 10 euros/ jour
Inscription obligatoire jusqu’au jeudi 23 juillet
(10 participants max) :
article19@no-log.org
09 77 64 84 96/ 06 32 64 07 85
Association ARTicle19
Renamon
24350 Grand Brassac
Nouvelles…
2 mai 2009
Tant de projets que nous n’avons pas le temps de mettre ce blog à jour, même en étant deux…
Voici un résumé des événements des semaines passées:
- Fin de tournage et montage du film des lycéens de BdeB “Tiens ta langue!” (projection en mai lors du festival des lycéens à Périgueux)
- Semaine d’ateliers “film d’animation” à Tocane et projection des films réalisés par les enfants lors de la semaine
« Multi@ctivités »…
- Réalisation et montage du projet du Tri-cycle enchanté/ Fondation de France « L’alimondialisation » avec les enfants du centre de loisirs de Mareuil (projection avec tous les enfants qui ont participé au projet le 29 avril à Bourdeille et projection le 10 mai à Bourdeille).
- Tournage et montage du projet du film de la classe des CE2 de Clos Chassaign avec Colette Pernollet (vidéo et animation, projection lors de “Tréatroloupiots” (désolé pour l’orTograFe) à Périgueux)
- Création du « banc-titre animation papier » (objet étrange, fabriqué maison, qui sert à réaliser des projets en papier découpé, à découvrir)
- Début du projet de film avec la classe des CE2 de l’école primaire E.Zola à Boulazac de Pascal Vignole, scénario, découpage, et storyboard suivit de la création des décors, du tournage -et donc inauguration de notre banc-titre fait maison…- et du montage (animation de papier découpé, d’après le conte de « La légende de la Truffe », inscrit au Festival des films d’enfants en juin)
- Suite du projet d’atelier collectif de cet été, projet mis en place par Julia avec le soutien de la convention culturelle de Montagrier (600 euros nous ont été alloués pour financer une partie de ce projet).
- Mise en place d’un projet avec le MAAP/ Fondation de France (atelier cinéma d’animation et ateliers gravure pour 2009-2010)
…et je dois certainement oublier d’autres projets en cours (Familha, Festival de la Récup’, foliscopes, et …)
Voilà pourquoi nous n’avons pas eu le temps d’en dire plus avant…
Tournage à Bertarnd de Born
23 mars 2009
Après l’écriture du scénario et le découpage technique, la classe d’occitan de Martial Peyrouny a tourné les images de leur film.
Nous avons eu la visite des médias locaux (DL, Sud-Ouest, France3 Périgords, France Bleu…) et les élèves ont pu s’exprimer sur le projet.
Le montage se fera en deux jour, début avril, à l’atelier de Renamont…
Le film sera projeté pour la première fois en public lors du festival des lycéens.
Pas d’images? quel dommage…
17 février 2009
Alors oui, une bonne fois pour toutes : pour un blog d’asso qui fait dans l’image, c’est sûr ! notre blog est plutôt pauvre en images, mais chaque chose en son temps…
Nous avons plusieurs films en montage –Scènes de Familha, restitution du Festival de la Récup’ 2009, film de présentation…- et plusieurs projets en cours – dont un film animé (sur l’alimentation) avec le centre de loisir de Mareuil et le Tri-Cycle Enchanté de Bourdeille, le PAC départemental « Image dans tous ses états », l’encadrement et la formation d’une jeune d’ici –salut à toi Julia-, un petit atelier avec le centre de loisirs de Tocane, un tournage avec les lycéens de BdeB plus le montage, TRACE(s), les interventions en milieu scolaire (Périgueux et Trélissac), les cours habituels deux fois par semaine et quelques traductions…
Nous ne sommes pas assez nombreux pour mener à bien nos actions et nourrir ce blog en même temps. Avis aux bénévoles…
Aussi pour nous aider dans nos projets (que vous pouvez trouver sur le site) ou nous en proposer, n’hésitez pas à nous contacter…
Banque sonore
8 février 2009
« …favoriser la rencontre et l’échange des connaissances, explorer les expression et les langages… »
Nous souhaitons nous associer à différents musiciens locaux afin de créer avec eux une banque sonore originale qui puisse répondre aux besoins d’illustration sonore de nos activités.
Ce projet est une collaboration étroite avec des musiciens de styles variés qui pourront proposer des compositions de leur choix (compositions originales, adaptation de registres, création de « jingle », musiques traditionnelles, moments sonores et expérimentations musicales ou ambiances cinématographiques) et les enregistrer en studio. L’association ARTicle19 pourra alors puiser dans une banque sonore originale et de qualité et promouvoir ces artistes lors des projections publiques.
C’est aussi une occasion de partager nos connaissances en audio-visuel avec des artistes et de valoriser leur travail en l’insérant dans nos projets de films.
Cette action est aussi un instrument pédagogique important pour notre association qui vise à sensibiliser le public à l’ utilisation des images : montrer l’interaction des images et des sons (comment une image est influencée par une musique, comment créer une ambiance sonore et donner une nouvelle dimension aux images en mouvement).
Ce projet est à long terme. D’une année à l’autre, nous souhaitons renouveler l’expérience afin de mettre en avant des artistes différents et enrichir la proposition et la production artistique de l’association et des artistes concernés.
Afin de mieux valoriser le travail des musiciens il semble essentiel de pouvoir les rémunérer et de produire des enregistrements de qualité studio.
Les artistes seront invités à partager avec nous la création vidéo, du tournage au montage.
Nous voulons mettre en place une action gratifiante pour tous les acteurs, et par la suite créer un événement autour d’une projection de films (soirée de projection avec création sonore en directe, création spontanée de bruitages de film, création d’un atelier sonorisation au sein de l’association dans les années à venir en partenariat avec d’autres associations).
Ce projet vous intéresse? N’hésitez pas à nous contacter: article19@no-log.org
Film en construction
8 février 2009
Film de 13mn, réalisation Laura Leeson, écriture et mise en scène Laura Leeson et Dominique Mischieri
Genèse du projet :
À partir de prospections archéologiques en rapport avec « l’oppidum de La Gonterie », qui mettent en évidence l’aménagement d’un territoire à l’age du fer, au-delà des limites fixées par les précédentes recherches, D.Mischieri a rencontré des personnes qui ont proposé une interprétation de ces vestiges encore bien visibles.
L’échange avec les autochtones à donné envie à D.Mischieri d’attirer l’attention sur les connaissances réelles du patrimoine local. Ces gens connaissent cet environnement architectural, mais se contentent d’explications sommaires – ou qui répondent à une logique contemporaine (parcellaires, travaux liés aux paysans…).
La question de la perte de liens avec l’histoire et sa transmission se pose.
Comment une culture en remplace une autre au fil du temps ?
Lieux : Paussac, St Vivien, St Julien de Bourdeille, Boulouneix…
Laura Leeson (réalisatrice) et Dominique Mischieri proposent d’illustrer les propos tenus et d’en montrer les limites, de les confronter à une lecture historique (en référence aux recherches déjà effectuées sur le secteur) et ainsi élargir les connaissances du patrimoine locale qui reste méconnu.
Ce projet de film permet non seulement d’avoir une approche « ludique » du patrimoine puisque les scénettes seront en décalage avec la réalité, mais propose aussi une réflexion sur les connaissances réelles de notre histoire.
Plusieurs lignes de travail :
- La toponymie
- La « langue des ancêtres »
- L’origine des structures
- L’utilité des architectures : leur rôle et contexte historique (voie de communication dans les vallées)
- Les croyances populaires, les proverbes et légendes (littérature orale)
- Lecture du paysage
- Rapport avec le parcellaire des communes (comment ces murs ont défini le paysage et inversement)
Le court-métrage (entre 13 et 9mn, diffusion TV à envisager avec France3 Périgord) s’appuie sur des éléments historiques et se découpe autour des 5 vallées concernées (voir lignes de travail).
Le tournage se déroule en plusieurs temps :
- Entretiens,
- Écriture des scènes à partir du matériau sonore,
- Tournage en extérieur,
- Développement des théories fondées sur les prospections menées depuis dix ans par D.Mischieri
Une nouvelle recrue…
8 février 2009
À partir du 1er Mars 2009 Laura Leeson sera assistée de Julia Caron dans les activités de l’association.
Elle nous aidera à mettre en place les trois grands projets de l’année dont deux films et un projet de « banque sonore ».
Trace(s) le projet de Laura Leeson
14 janvier 2009
Le mouvement est lancé…grâce au Crédit Agricole de Tocane, la DDJS de Périgueux ainsi que toutes les personnes qui soutiennent ce projet, nous allons pouvoir commencer “TRACE” de Laura Leeson. Nous avons maintenant la possibilité d’acquérir la caméra tant attendue afin de pouvoir débuter le projet. Laura Leeson se charge de contacter les partenaires dont le MAAP, les Archives Départementales, les groupes scolaires et le tissu associatif du Périgord vert qui ont montré de l’intérêt pour ce projet. La thématique du projet: le conditionnement et le parcours des créations humaines, des déchets aux œuvres d’art. Comment nous façonnons l’espace visible et invisible. L’esthétique et le conditionnement des objets qui racontent sans mots notre passage dans et notre rapport à l’environnement. La valorisation et le traitement des espaces et des « œuvres » humaines, quelqu’elles soient.
Festival de la Récup’ à Bourdeille
3 octobre 2008
Après une première édition très réussie l’an passé, le Tri-cycle enchanté se relance dans l’aventure du Festival de la Récup’, avec plein de partenaires !
Cette année le Festival commence le 10 octobre et se termine le 8 novembre. Au menu : des spectacles, des ateliers, des concerts, du glanage, une table ronde, et bien sûr plein d’expositions 100% ambiance récup’ ! (cf. programme ci-joint).
N’hésitez pas à faire circuler l’information.
Plan de travail, proposé par Laura Leeson, coordination Martial Peyrouny.
S’agissant d’un projet à long terme, l’investissement personnel des élèves est essentiel.
Je propose d’intervenir sur les différentes étapes indispensables afin que les élèves puissent avoir un
produit de qualité à la fin de l’expérience.
Je ne peux que les guider ; leur donner des astuces, des clés ou des connaissances techniques issues de
mon expérience. Le résultat final dépendra de leur investissement et de leur participation entre chaque
intervention.
Voici les différentes étapes simplifiées mais nécessaires à une réalisation :
- Écriture
- Découpage technique et story-board
- Formation technique
- Réalisation
- Montage (images et sons)
L’écriture :
Communication verbale et non-verbale.
D’après leur idée originale concevoir un scénario complet avec une note d’intentions qui répond à ces
questions « qui, quoi, comment et résultat » autrement dit :
- Une description des personnages (identifier l’émetteur du « message », du récepteur, du contenu,
des moyens non-verbaux et verbaux utilisés),
- Une description de la situation (où, pourquoi, comment)
Il est important que les élèves sachent pourquoi ils ont choisi tel personnage, telle situation et tels lieux en
rapport avec leur idée.
Une image n’est jamais gratuite mais toujours construite et ils doivent en être conscient. Chaque élément
apporte au spectateur une clé pour comprendre leurs intentions.
Qu’apportent-ils à l’idée du scénario ? comment ce justifient-ils par rapport au scénario ?
Les dialogues sont aussi importants que l’image, souvent la crédibilité de l’histoire repose sur la crédibilité
de l’acteur (ou des acteurs). Il faut faire un choix de vocabulaire et de style dès le départ afin d’assurer une
continuité ou un développement cohérent et surtout crédible…Cela est vrai aussi dans le choix des
ambiances sonores (musiques, effets…)
Le découpage technique et storyboard:
Après un cours très synthétique sur le langage cinématographique (type de plans, style de tournage…) et à
partir du scénario, il faut choisir le langage qui portera l’histoire :
Le scénario est composé de séquences, qui sont découpées en scènes, qui sont composées de plans. Il
faut alors choisir :
Quel type de plan fera passer l’idée de… ?
Qu’apporte « cette » image à l’histoire ?
Comment utiliser l’image pour faire passer l’idée de… ?
Cette étape fait partie de l’écriture. Elle est incontournable pour assurer le montage : si le découpage est
« bien fait », le montage sera plus facile.
Il s’agit de faire un montage « théorique », sur papier, pour se donner une idée du film fini. Une fois que
cette étape est faite le tournage sera aussi plus facile à prévoir et à assurer.
D’où la nécessité d’un story-board, élément sur lequel ils pourront s’appuyer, à tout moment, afin de ne pas
perdre le fil de l’histoire et de l’idée originale (l’intention).
C’est un élément « administratif ». Ce document leur donne accès au langage cinématographique et restera
avec eux de l’écriture à la sonorisation.
Formation technique :
Il existe quelques règles à respecter afin d’assurer la prise de son et de l’image. Il est important d’en
connaître les principes afin que le montage soit possible.
S’ils respectent ces règles, ils seront sûrs d’avoir des images de qualité à monter.
Une fois que le minimum nécessaire au projet est enregistré, ils pourront se permettre d’expérimenter avec
le matériel pour trouver d’autres possibilités linguistiques, et de jouer avec les images.
Réalisation :
« Une image n’est jamais gratuite mais toujours construite… »
La réalisation ne s’improvise pas. Une fois qu’ils ont établi leur scénario, leur story-board et qu’ils ont les
connaissances techniques, ils peuvent se lancer dans la réalisation, c’est-à-dire l’enregistrement des images
et des sons nécessaires au projet.
Ils ne doivent jamais perdre de vue leur « intention », qui les guidera dans le choix des prises de vues,
action et plans à réaliser.
Ils devront mettre en place un plan de tournage au moment de l’écriture.
Il s’agit d’établir un « emploi du temps » qui ne correspond pas à la chronologie du film mais à une logique
de prises de vue (lorsqu’ils tournent dans un lieu, ils doivent tourner tous les plans du film qui se passent
dans ce lieu, même si les plans n’ont aucun rapport temporel).
Il y a plusieurs postes essentiels lors du tournage:
Le chef opérateur : il s’occupe du cadre (ce qui est vu) et de la caméra, d’après les choix du réalisateur. Il
viendra placer la caméra là où le réalisateur lui indiquera et fera en sorte que l’image est de qualité
(composition, mouvements, …)
Il est assisté par un technicien qui assure, entre autre, le fonctionnement du matériel (batteries rechargée, objectifs propres, câbles disponibles, branchements, moniteur…)
C’est souvent cette personne qui fait en sorte que l’éclairage soit adapté. Selon l’ampleur du tournage, il fait
intervenir les « machino » afin de placer des éclairages et des effets.
Preneur de son : il s’occupe du son, en assurant la prise selon si le son est direct ou indirect ; il doit installer
les micros selon les besoins de la prise. Il est assisté par un technicien qui s’occupe, entre autre, du matériel (perche, micros, câbles, branchements, batteries…). Si sa prise n’est pas satisfaisante, il demandera au réalisateur de retourner le plan.
Script (ou secrétaire de plateau) : c’est la personne qui relève, d’après le story-board, les plans tournés, et
qui indique quels plans sont à « conserver ». Cette personne est essentielle puisque son travail va permettre
au réalisateur de savoir où ils en sont. Et surtout grâce à son travail, le montage sera d’autant plus « rapide » et efficace. Cette personne doit aussi relever toutes les indications pour assurer le « raccord » d’une scène ou d’un plan à un autre, toujours d’après le story-board.
Le régisseur : il assure l’organisation matérielle et logistique du film. Il s’occupe des éléments nécessaires
au tournage d’après le plan de tournage (élément du décor, costumes, objets divers, repas, transport,
demande d’autorisations…) Il règle les problèmes pratiques afin que les techniciens et réalisateurs puissent
se consacrer à la qualité de l’image et du son.
Réalisateur et metteur en scène (peut être deux personnes différentes) : c’est celui qui est responsable, qui décide et qui choisi.
Il donne les indications aux techniciens afin d’assurer les prises de vues et de son.
C’est lui qui « tranche », qui décide si le plan tourné est « bon» ou s’il peut être amélioré, selon les besoins
du scénario.
Il surveille les prises depuis le moniteur et donne les indications de mise en scène et techniques.
C’est lui qui coordonne toute l’équipe (les fameux « moteur, ça tourne, action… ») et qui demande une
nouvelle prise de vue jusqu’au moment où il est satisfait du résultat.
Il garde en tête l’intention du plan par rapport à l’intention de la scène par rapport à l’intention de la
séquence par rapport à l’intention du film… il a souvent un assistant qui assure la liaison entre les
techniciens et qui permet d’avoir sous la main tous les éléments nécessaires à la réalisation, en coordination
avec la régie.
Bien évidemment tous ces postes sont à la fois essentiels et modulables. Leur importance dépend de
l’importance du tournage…Mais l’esprit d’équipe est indispensable, si chacun assure son poste le film est
assuré de voir le jour et d’être de qualité.
Montage :
C’est ici que le projet prend forme.
Si chaque « poste » a été assuré, alors le montage est un vrai plaisir. C’est le moment où chaque ingrédient
se révèle.
Tout comme la réalisation et la prise de vue, la finesse du montage dépendra de la sensibilité de chacun.
Il ne faut jamais perdre de vue le spectateur et l’intention du film.
Il y a différentes façons de montrer la même chose…Les images et les sons ont leur propre intensité selon le
moment du film. C’est au(x) réalisateur(s) et à son équipe de faire les derniers choix narratifs et artistiques
afin de donner vie au projet.
Plus les images tournées seront de qualité, plus ils auront du plaisir à les monter puis à les montrer.
Le choix de la sonorisation, déjà établie lors de l’écriture, donne une « personnalité » et une ambiance au
film au même titre que les images.
C’est encore ici un vrai travail d’équipe.
L’encadrement :
Au final, ça sera la sensibilité et les choix personnels du groupe qui seront mis à l’épreuve.
Mes connaissances techniques sont à leur disposition afin de les guider dans leurs choix « artistiques et
narratifs ».